by night # 4

Volem Rien Foutre Al Païs

Un docu qui fait réfléchir sur nos modes de vies, sur l'absurdité d'une société de consommation qui nous vole notre individualité. Résister, trouver d'autres voies, imaginer, troquer "travail" contre "activité", abandonner le salariat, " Ni exploitation, ni assistanat ! ", autonomie, solidarité... Avec des bouts de ficelle et un montage faussement foutraque, les réalisateurs abordent la question sous des angles divers : environnement, société, communautés...

On s'imagine faire une projection de ce film à notre boulot, devant un parterre de mecs votant bien à droite et attachés à leur confort et à l'idée intouchable qu'ils ont de leur petite vie étriquée. Ecarquillement ! Scandale ! Eclats de voix !

Malgré les limites évidentes de tels modèles, inapplicables à grande échelle, on se prend à rêver à la généralisation des toilettes sèches, à un grand jardin où cultiver fruits et légumes soi-même, à la pose de panneaux solaires sur tous les toits de France et de Navarre, à puiser son eau directement à la rivière, à rouler plus écologiquement, à vivre en solidarité les uns avec les autres... Hop plus de factures EDF, hop les rivières dépolluées, hop plus besoin de maisons de retraite... On prend souvent ces gens pour des illuminés, des vieux beatniks qui n'ont pas évolué... Mais si dans ces façons de vivre on pouvait retirer de bonnes idées, une alternative à ce que nous sommes obligés d'accepter aujourd'hui : trimer toute sa vie pour alimenter un système qui nous pousse à consommer toujours plus, consommation qui nous pousse à trimer toujours plus, etc. En gros, travailler pour payer sa voiture, rouler pour aller travailler ...

Et si, au lieu de faire un pas en avant on faisait un pas de côté?

Berlin

Le 23 juin prochain, Lou Reed jouera l'intégralité de son album culte "Berlin" au palais des Congrès. Les places douillent un peu beaucoup : de 67 à 111 €, mais ça me démange vraiment trop d'y aller... En plus il y a une énorme affiche sur ma ligne de métro qui me nargue !

In Berlin, by the wall
You were five foot ten inches tall
It was very nice
Candlelight and Dubonnet on ice

We were in a small cafe
You could hear the guitars play
It was very nice
It was paradise

Loulan Beauty

Découverte grâce à un portfolio dans Le Monde 2, j'avais envie de vous parler du travail de la photographe Claudine Doury. Membre de l'agence VU, elle s'est surtout intéressée aux pays d'Asie centrale, ou membres de l'ex-URSS : après la Sibérie et les anciens camps de travail en Crimée, elle se met à rêver des peuples des steppes. Elle sort un bouquin début avril, Loulan Beauty. Des photographies pleines de poésie et de sensibilité à fleur de peau sur les femmes qu'elle a rencontrées.

A rajouter sur la "wish list" ;)

Kirghizistan
Assiel (un prénom qui signifie "miel" en kirghize) est maquilleuse de cinéma. Vivant à Moscou, elle est revenue dans son pays le Kirghizistan, le temps d'un tournage, sur les rives du grand lac Issyk-Koul de son enfance.

Kazakhstan, juin 2003
Pour rentrer chez elles après leur cours de danse, des adolescentes en robe traditionnelle kazakhe traversent l'ancien port d'Aralsk, qui donnait autrefois sur la mer d'Aral. Leurs mères s'y baignaient lorsqu'elles avaient leur âge.

Aïnour ("Rayon de lune" en kazakh) découvre la mer pour la première fois à plus de 100 km d'Aralsk, où elle habite. C'est leur professeure qui a permis à ces enfants de faire ce voyage qu'ils ne referont peut-être jamais. Aïnour est tellement émue qu'elle déclame des vers des heures durant. C'est le plus beau jour de sa vie.

Chine, région du Xinjiang, octobre 2003
Patimah, jeune fille ouïgoure (la minorité musulmane du nord-ouest de la Chine) de Kachgar aide son frère aux travaux des champs.

Ouzbékistan
Faïrouz, sur le toit de l'Ark (cité royale) à Boukhara. Vêtue de la robe traditionnelle ouzbèke en soie Khan-Atlas, elle porte les mêmes nattes que Loulan, momie vieille de 4 000 ans retrouvée dans les sables du Lob Nor (Xinjiang, nord-ouest de la Chine).

Chine, région du Xinjiang
Le mariage forcé de Roschengüll dans l'oasis de Turfan, célèbre pour ses raisins. Elle aimait un autre homme, mais son père vient de la donner à un voisin. Le foulard noir, cadeau du marié, cache ses traits creusés par les pleurs.

le disque du mois : au revoir simone

Ces filles-là viennent de Brooklyn. Pourtant on les croirait échappées d'un roman. Alice au pays des merveilles? The Virgin Suicides? Il y a vraiment là quelque chose de merveilleux, comme dans les contes ou un film de Sofia Coppola. Quelques morceaux égrenés ça et là, qu'on imagine créés dans l'intimité d'une chambre d'ado, à la lumière d'une bougie. A la lumière aussi d'influences diverses : les synthés de Lali Puna, les ambiances de Broadcast, la lo-fi de Pavement, la fraîcheur de Belle and Sebastian... un univers qui palpite grâce à Bontempi, Atari et diverses boîtes à rythmes vintage.

The Bird of Music, premier album après un Ep sorti en Angleterre, nous entraîne dans un monde tout doux, romanesque et onirique. A la manière des photographies d'Hamilton faites de fleurs et de dentelles. Ces chansons ont la même ambiance vaporeuse début de siècle, que le photographe obtenait en fixant un bas nylon sur son objectif.

Ouverture solaire et bucolique sur The Lucky One et ses choeurs façon Beatles, ambiance nostalgique acidulée sur Sad Song ("Play me a sad song/ 'Cause that’s what I want to hear") ou enjouée sur Fallen Snow ("Cause nothing's worse than seeing you worse than me/ And nothing hurts like seeing you hurt like me/ The consequence is less than the happiness you bring to me/ There's more to give than what you take from me").

Certaines mélodies s'accrochent plus que d'autres dans la mémoire : I Couldn't Sleep, bande son idéale de la monotonie des journées qui passent... ;(A Violent Yet) Flammable World comme une odyssée à la Bowie, grandiose symphonie en canon.

Un album à écouter le dimanche après-midi quand le temps semble se figer, à l'aube ou au crépuscule quand la lumière est douce (Don't See the Sorrow).

Un morceau pop imparable pour avoir la pêche en allant au boulot (c'est pourtant contradictoire) : Stars ("And since we met I simply cannot forget/ You are on my mind/ Yeah since the day we met/ I think I haven't slept/ More than an hour at a time/ You make wanna measure stars in the backyard with a calculator and a ruler baby/ I found a letter that describes how the moonlight will lead me to the distant place that you will be").

Et un beau final avec de belles paroles à l'instar du concert à la Maroquinerie sur The Way to There ("If you feel/ Compelled towards me/ Then it's just gravity/ The seconds/ Stretch to days/ Because time was/ Made that way").

Un morceau lumineux pour conclure qui fait penser à The Tourist sur OK Computer de Radiohead (OK rien à voir mais la même impression à la fin). Les voix d'Annie, Erika et Heather s'assemblent parfaitement, un peu comme Kings of Convenience ou Simon & Garfunkel. On ira absolument écouter ces voix angéliques à la Fondation Cartier le 21 mai juste avant la clôture de l'expo de leur plus grand fan : The Air is on Fire de David Lynch.

So let the sun shine
Let it come
To show us that tomorrow is eventual
We know it when the day is done

http://aurevoirsimone.com/

Trabendo Session : A "Bande à Part"

Après un bon vin chaud pour se réchauffer les articulations, rien de tel qu'une virée en voiture _ c'est si rare à Paris _ avec pour destination le Trabendo. Décidemment mes pas me ramènent souvent ici en ce moment...

Petit concert privé donc ( merci Europe 2TV) de Nouvelle Vague, pas si court que ça d'ailleurs : une bonne heure et demie de concert ! La salle est complètement métamorphosée, on perd tous ses repères! La scène est démontée, le sol recouvert de tapis orientaux, des caméras partout, rideaux de velours en fond, lampions de papier chinois, marquage au sol au chatterton blanc.

Un bon mélange des morceaux du premier et second album, ça fonctionne très bien : douceur mélancolique, guitares bossa nova, rythmique rock'n'roll. Nouvelle Vague, c'est un groupe de reprises qu'on reconnait à peine tellement la musique s'émancipe. Sa grande force scénique ce sont ses voix, incarnées par de charmantes créatures. Ce soir-là trois chanteuses : la douce et sucrée Mélanie, la lumineuse Marina Celeste et la vénéneuse Phoebe Killdeer. Trois univers très différents, soie beige et dorée, robe Charleston noire et vernis rouge au pied, cheveux noués en chignon fouilli ou lachés sauvagement. Une sensualité ingénue se dégage de tout ça. Ma préférence est allée à Phoebe, déjantée, sauvage et limite décadente. Une vraie bête de scène. Apparemment la demoiselle a aussi une carrière solo : Phoebe Killdeer and the Short Straws.
A suivre tout ça...

on the way to work # 4

J'aime particulièrement cette petite boutique faite de bric et de broc où l'on peut trouver de petites merveilles d'un autre temps si poétiques. Pour quelqu'un doué de ses mains c'est une mine d'or...

Tombé du Camion
17 rue Joseph de Maistre
75018 Paris

ouvert de 13 à 20 h tous les jours et de 11 à 20 heures les week-end

on the way to work # 3

Je ne t'ai jamais aimé

Récit autobiographique, Je ne t'ai jamais aimé raconte les premiers émois au lycée, la quête de sa propre identité par rapport aux autres et au milieu familial, les relations entre les ados dans les lycées américains. En filigrane, des références rock'n'roll : Bowie, Led Zeppelin, Kiss... mises en valeur pas la mise en page très sobre, limite conceptuelle : quelques carrés blanc disséminés sur des pages entièrement noires. On s'identifie pas mal à Chester, cheveux longs et grosses lunettes, qui refuse de dire des gros mots et se dessine en squelette. On se rappelle nos années au lycée, ce petit microcosme social qui était toute notre vie.
C'était seulement hier...

tonight

Après les cookies qui tuent cette semaine :

Tonight, la recette de ma grand-mère, miam miam. :p

Don Quichotte

Soirée à l'Opéra pour voir Don Quichotte, déjà vu il y a quelques années et qui ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable. Et bien c'est réparé! J'ai passé un très bon moment à admirer la merveilleuse Aurélie Dupont (au jeu et à la technique parfaits), le danseur russe invité Denis Matvienko (impressionnant de puissance dans les tours et les sauts) et les très bons danseurs de l'Opéra comme Alice Renavand, Alessio Carbone ou Jean-Guillaume Bart. Don Quichotte est un ballet-comédie très plaisant, jouant souvent sur le comique de situation et alternant passages classiques et moments théâtraux. La musique hispanisante joue également sur le registre drolesque et ce sont finalement 2h30 qui passent tout en légèreté.

Hier était aussi l'occasion de découvrir la prochaine saison de l'Opéra, très contemporaine au déplaisir de certains... Pour ma part ce sera Wuthering Heights en septembre, Roméo et Juliette de Sascha Waltz en octobre, Preljocaj en novembre, Casse Noisette en décembre (Nôël oblige...), Spartacus par le ballet du Bolchoi en janvier, Pina Bausch (at least!!) en février, Mats Ek en avril, La Dame aux Camélias en juin et Signes de Carolyn Carlson pour la matinée gratuite du 14 juillet!

En parlant de matinée gratuite, je signale aux aficionados que cette année ce ne sera pas un ballet soporifique (hein Nico? ;) ) mais Le Temps des Gitans monté en spectacle à Bastille par Emir Kusturicza... ça vaut peut-être le coup de se lever tôt et de patienter au soleil sur le trottoir quelques heures non? Avis aux amateurs, j'y serai !

by night # 3

les puces

Une belle promenade au soleil aujourd'hui...

Lettres d'Iwo Jima

Le deuxième film sur la bataille d'Iwo Jima, en négatif de Mémoires de nos Pères, m'a confortée dans l'idée que Clint Eastwood est un grand réalisateur. Plus lyrique, plus simple, plus violent... nous nous retrouvons projetés dans l'enfer des cavernes d'Iwo Jima. Nous suivons quelques personnages auxquels nous nous attachons car nous savons qu'inexorablement la fin est proche pour eux. Aucune chance de survie. Autant se faire sauter soi-même et mourir en brave...

Et si finalement leur meilleure chance d'en sortir était en face ?

Les Intermittences du Coeur

Après un thé à la menthe hier soir, nous rejoignons nos places aux secondes loges pour découvrir un ballet de Roland Petit inspiré de la "Recherche" de Proust.

Un ballet qui passe très vite, de tableaux en tableaux, en insistant plus sur des impressions que sur une véritable narration. Les trois premiers tableaux laissent un peu dubitatif... et puis Odette et Swan nous "font catleya", les jeunes filles en fleur papillonent dans la brise légère du bord de mer, Proust regarde dormir sa prisonnière... Quelque chose nous retient encore... Manuel Legris et Isabelle Ciaravola forment un couple proche de Roméo et Juliette dans la scène de la chambre.. Le Ier acte se consume dans le sommeil d'Albertine.

Après l'entracte, l'essai est transformé. Monsieur de Charlus se bat avec ses démons dans une danse très physique. C'est presque du théâtre. La "rencontre fortuite dans l'inconnu", scène très sexualisée en clair obscur, et le magnifique duo de Morel et Saint-Loup (très explicite également), incarné par Stéphane Bullion et Hervé Moreau, deux danseurs en symbiose parfaite. Pour en finir, "Cette idée de la mort..." ou la déchéance de la Duchesse de Guermantes. Proust y voit une image de sa mort, reflétée dans la psyché gigantesque suspendue au dessus de la scène. Il revoit défiler les grotesques mondains, les personnages qui ont habité sa vie.

Finalement le ballet nous emporte, malgré son hétérogénéité, car le IIe acte est vraiment réussi dans la psychologie des personnages, la chorégraphie, les idées de mise en scène, le choix des musiques. Il faudrait presque le revoir du début sous cet éclairage final.

http://www.danser-en-france.com/repertoire/intermittences.htm

a rose is a rose is a rose

Pour la journée de la femme Monoprix offrait des roses à toutes ses clientes...

The Good German

Balade en fin d'après-midi dans Paris... les jardins du Palais Royal, la pyramide du Louvre sous un ciel incandescant, la lune toute ronde et énorme au dessus du pont des Arts joue avec les nuages, juste avant l'éclipse totale... Et puis une séance à St Mich', The Good German, presque plus distribué sur Paris ! La reconstitution, les décors, la lumière sont remarquables.... c'est à peine si l'on distingue les images d'archives de celles tournées par Soderbergh.

Come see what we all talk about
People moving to the moon
Stop baby don't go stop here
Never stop living here
Till it eats the heart from your soul
Keeps down the sound of your
Silent sigh
Silent sigh, silent sigh silent sigh
Keeps down all move me down
Could we love each other
Ooh yeah
Come see what we all talk about
People moving to the moon
Stop baby don't go stop here
Never stop living here
Till it eats the heart from your soul
Keeps down the sound of your
Silent sigh
Silent sigh, silent sigh silent sigh
Keeps down all move me down
But don't love each other
Stop, no don't love each other
Silent sigh, silent silent sigh

Kamome Diner

Soirée inédite à l'Institut Finlandais hier pour la projection d'un petit film vraiment enthousiasmant : Kamome Diner, réalisé par Naoko Ogigami, dans le cadre de la série "Regard japonais sur Helsinki". Autrement dit : un film en japonais / finlandais sous-titré en anglais! La surprise passée, le film coule tout seul. Une belle histoire toute simple, de beaux personnages, tout ça est très beau. Et puis finalement ça fait du bien parfois de voir de beaux films simples. Ca met de bonne humeur, ça donne envie d'ouvrir un restaurant à Helsinki, de faire confiance aux gens, de confronter des cultures différentes mais pas forcément incompatibles !
Bref, une expérience à réitérer dans ce bel endroit qu'est l'Institut Finlandais, à un saut de cabri de la Sorbonne, pour la somme dérisoire de 3,50 €.

La présentation de l'Institut Finlandais :
Kamome Diner (Le restaurant La Mouette) - regard japonais sur Helsinki
60, rue des Écoles 75005 Paris
Ouvert au public du mardi au samedi de 12 h à 18 h, nocturne le mardi jusqu´à 20 h.

En hommage au thème de la ville qui structure son programme ce printemps, l’Institut finlandais organisera une projection spéciale du film japonais Kamome Shokudo (Le restaurant La Mouette, 2005) de Naoko Ogigami.

Cette œuvre raconte l’histoire de Sachie, une Japonaise d’une trentaine d’années installée à Helsinki, où elle a ouvert un restaurant japonais. L’établissement n’attire guère les clients, jusqu’à ce que Sachie trouve de l’aide auprès de deux compatriotes passant par là par hasard et apprenne les secrets de fabrication du duo gagnant de la gastronomie finlandaise – viennoiseries et café.

L’image sympathique que donne de la Finlande cette œuvre pleine de bonne humeur, avec ses décors et ses costumes mettant en valeur le design et la mode du pays, peut faire monter le rouge aux joues du spectateur finlandais modeste, mais, au Japon, le film a réussi à déclencher un véritable boom du tourisme en direction du quartier de Punavuori où il a été tourné.

Helsinki se montre d’ailleurs sous le regard de la réalisatrice tel que le visiteur aimerait toujours le voir – estival, ensoleillé et accueillant. Et tant pis si les réalisateurs finlandais s’obstinent à montrer la grisaille hivernale de la ville et le côté sombre de ses habitants ! Fiction réalisée par Naoko Ogigami, avec Satomi Kobayashi, Hairi Katagiri, Masako Motai, Markku Peltola 2005 – 1 h 42 – 35 mm – couleur – VO en japonais et en finnois sous-titrée en anglais

le site de l'Institut : http://www.institut-finlandais.asso.fr/

le site du film : http://www.kamome-movie.com/

just try...

Un clochard dans l'ascenseur à Lamarck, éblouissement en sortant du métro, un vieux numéro des Inrocks, 1975 - 2000, chaque page apprise par coeur. Les mains encore noires de la poussière de mon armoire... plein de bons souvenirs dans ces carnets truffés de petits mots fluos, flyers divers, poèmes sagement recopiés, listes de bootlegs...

try a new lipstick, a new colour, a new you [this week only]

spirit of ecstasy mène l'enquête...

Parfois, on se demande dans quel monde vivent ces petits intellectuels qui remplissent les colonnes des magazines culturels... A la recherche d'un bouquin repéré dans la rubrique "Livres" du Beaux Arts du mois de Mars, j'ai passé ma journée à tourner en bourrique : rien en rayon ni en prévision de commande à la Fnac, rien à la librairie de Beaubourg, malgré l'aide très efficace d'une vendeuse, me voici donc en route pour la MEP, sous la pluie. On est motivé ou on ne l'est pas !

A la MEP, je me vois refoulée à l'entrée : pas d'accès direct à la librairie, faut payer l'entrée au musée... grrr, c'est d'un logique tout ça! Je ressors avec le numéro de téléphone de ladite librairie et plantée devant l'entrée j'appelle tout de suite : une dame très aimable me répond que le livre est complètement épuisé et qu'il n'y aurait a priori pas de réédition de prévue.

Alors franchement, Monsieur Beaux Arts, quel est l'intérêt d'allécher de pauvres lecteurs & amoureux de l'art pleins de bonne volonté si vos bouquins sont impossibles à dénicher! Faudrait se renseigner un peu au préalable quand même !