Persepolis

Que dire sinon qu'il faut absolument aller voir ce film? Et lire la BD of course!
Une adaptation très réussie, toute en nuances de gris et en noirs et blancs tranchants.
Il y a tout ce qu'il faut : une histoire personnelle sur fond historique rarement traité dans le cinéma, des personnages hauts en couleurs, des voix sobres et subtiles... (Chiara Mastroianni qui chante faux, étonnant!)
A la hauteur de toutes les attentes :)

caresses et bises à l'oeil

Petite Black Session chez Lenoir hier soir à la Maison de la Radio. Ca faisait longtemps, les bonnes choses se perdent.
Horaire plus tardive cette année, à partir de 22h, mais le plaisir d'aller traîner dans cette grande maison est toujours intact.

Après la pluie donc, Art Brut, petit groupe britannique et énergique, la mèche rock'n'roll et le ventre à l'air.
Quelques groupies devant qui font se lever la moitié de la salle, qui danse, qui danse.
Beaucoup de morceaux inspirés du punk rock, 2 minutes maxi les morceaux ! Pas grand chose à en dire sinon que ça bouge, c'est fort, c'est rigolo, et qu'en sortant la pluie nous remet les idées en place... allez, une bonne bière pour faire passer tout ça! ;)

Pour écouter l'émission c'est par .

La Soif du Mal

Une petite toile dans le quartier latin au Ciné Action Ecoles, en plein dans la fête du cinéma (gros hasard), en plein dans une rétrospective Orson Welles.
Une version remontée selon les souhaits du réalisateur, étonnament moderne pour les années 50 (le premier plan séquence, impressionnant, fluide et nerveux à la fois) avec une pléiade de stars de l'époque : Charlton Heston, une Janet Leigh très hitchcockienne, Orson Welles himself en flic pourri et une Marlene Dietrich presque méconnaissable.

Ca donne envie de faire le plein de classiques cet été. Premier rendez-vous pris le 6 juillet au même endroit pour L'Aurore de Murnau.

Paris - Berlin

Dernier opus de ma trilogie rock'n'roll du mois de juin : Lou Reed au Palais des Congrès. Salle comble. Ambiance électrique.

Une heure de concert qui déroule Berlin, son grand album incompris et désormais culte. Les morceaux sont joués dans l'ordre et enchaînés, le tout est conçu comme un spectacle, presque une démonstration. Décor, chorale, orchestre, musiciens, une trentaine de personnes l'entourent. Les premières notes de piano résonnent : "In Berlin, by the wall....", un frisson parcourt la salle. Un film est projeté sur une toile au fond, Emmanuelle Seigner incarne Caroline, l'héroine du disque. Cheveux blonds, décadence, elle tourne et danse.

Après une standing ovation, le groupe revient pour un rappel : Sweet Jane, Satelite of Love, Walk on the Wild Side.

Deuxième rappel pour une chanson inédite très free jazz jouée une fois à New York... L'homme qui a joué avec Nico, qui a fondé le Velvet Underground, fréquenté Warhol et joué avec les limites de la vie, se retire après 1h45 de concert, laissant ses fans sur un nuage électrique.

Ocean's 13

Petite séance / goûter macarons, pour retrouver toute la clique : Clooney, Pitt, Damon, Garcia.... avec cette fois Al pacino dans le rôle du méchant.
Un peu fouilli, parfois incompréhensible: à trop vouloir donner du rythme à son film, Soderbergh fini par nous embrouiller.
Bon, c'est quand même toujours aussi agréable de regarder Clooney et Pitt magouiller sous le ciel de Vegas... et puis de nombreux petits clins d'oeil "fleur bleue" et sociaux viennent ponctuer la grosse machine américaine bien huilée : une révolte d'ouvriers sous-payés au Mexique, Clooney et Pitt la larme à l'oeil devant Oprah, les faux bons sentiments de la fin, huhu, une grosse blague tout ça en fait.

Urban Outfitters

My god, je suis amoureuse de cette marque... et ils livrent même en France, super rapidement : j'ai craqué sur ce petit collier aux ailes d'ange...
Une visite de leurs "stores" va s'imposer en juillet lors de mon passage à Londres! :p

Urban Outfitters

Stamsund i Lofoten

Rock 'n' Roll

Ca valait le coup de faire le déplacement jusqu'au stade de France : passer une soirée avec les dieux du rock!
Deux heures de concert survitaminé, avec ces rockers plus tous jeunes mais décidément fringuants et pas papys du tout!
Mike Jagger est impressionnant, vraiment pas épais, une boule de nerf électrisée, la classe incarnée. Il s'exprime dans un français parfait.
Un festival de classiques, "Start me up", "Let's spend the night together", "Sympathy for the devil", "Brown Sugar", "Jumping Jack Flash", "Satisfaction", et une reprise de James Brown dans un "I'll go crazy" avec une choriste à la voix du diable.
Un public éclectique : nostalgiques, fans absolus, jeunes pousses, ados rebelles... le rock a encore de beaux jours devant lui.

Zodiac

Beaucoup de "gros" films en ce moment... et pas toujours pour le meilleur.
J'avais pourtant de bonnes vibrations pour Zodiac: un beau casting (décidément Chloé Sévigny joue souvent les mêmes rôles, très Melinda et Melinda ici), de très bonnes influences (Les Hommes du Président, un de mes films cultes), un réalisateur coté qu'on ne présente plus...
Et bien je me suis un peu ennuyée.
Est-ce dû au fait que l'enquête s'étire sur plusieurs années et fait perdre au film sa substance et son énergie ?
Dommage, vraiment dommage, il y avait vraiment matière à.


Et puis tiens, juste après la pluie, un drôle de soleil illumine la ville comme un projecteur. Etrange lumière vraiment, de celles qui nous innondent après l'orage.

now playing : patti smith

En boucle sur ma platine et dans mon ipod ces derniers temps : Twelve de Patti Smith, album de reprises (exercice auquel elle excelle) de standards du rock : The Doors, The Rolling Stones, Jimi Hendrix ( excellent Are You Experienced? ), Tears for Fears, Nirvana...

Celle-ci n'est pas sur l'album mais je n'ai pas pu résister :

Sleeping Beauty

Une des choses que je préfère dans le quartier Opéra, c'est la boutique Repetto, Rue de la Paix.
Non pas pour ses petites ballerines so hype et hors de prix, mais pour ses jolies vitrines de tutus anciens.
En ce moment les costumes des fées de la Belle au Bois Dormant.
C'est l'ancienne petite danseuse en moi qui se réveille à chaque fois.

Les Chansons d'Amour

Petite séance de ciné hier après-midi, dans la moiteur bizarre de ce drôle de mois de juin.
Un film léger comme une bulle de savon et mélancolique comme les grands yeux de Chiara Mastroianni, magnifique, et Louis Garrel, intense et loufoque.
De beaux acteurs, de belles chansons, des images capturées de Paris.. qui font parfois un peu catalogue pour bobo, mais qui nous touchent aussi dans des moments de grâce : Chiara et les oiseaux au parc de la Pépinière...

Et puis un petit clin d'oeil à quelqu'un qui se reconnaitra, juste pour dire que la musique de la dernière pub Puma, et ben non, ce ne sont pas les Strokes!
Démonstration :

Teenage Wasteland

Un beau concert plein de nostalgie et d'énergie. 2h30 de légende, la voix cassée, la guitare toujours alerte, des hymnes plein les oreilles : My Generation, Baba O'Riley, Behind Blue Eyes, Pinball Wizard, Won't Get Fooled Again.
De Who's Next, le premier disque de ma vie à la pochette signée du monolithe de 2001, l'Odyssée de l'Espace à Elvis Prestley qui à fait naître Pete Townshend à la musique. Un grand moment, dans l'ambiance des années 60 et 70.

" Out here in the fields
I farm for my meals
I get my back into my living.
I don't need to fight
To prove I'm right
I don't need to be forgiven.
"

Un Jardin Ephémère

Une surprise insolite à la sortie du métro Hôtel de Ville : un jardin éphémère a été installé sur le parvis de la Mairie de Paris ! Ce grand parvis accueille ponctuellement de petites manifestations : patinoire improvisée en hiver, expositions contemporaines aux beaux jours... et l'on est ici tout étonnés de se promener parmi les fleurs des champs...

Pirates des Caraïbes, Jusqu'au Bout du Monde

Malgré les critiques lues ça et là (voir chez Nico ou Jérémy), j'ai passé un très bon moment avec le troisième opus des aventures de Jack Sparrow & co. On en prend plein les mirettes, et le fait d'avoir visionné les deux premiers films la semaine dernière en séance de rattrappage m'a peut-être aidée à rentrer dans le film. Car effectivement c'est long, et on a parfois un peu de mal à suivre la logique scénaristique. On dirait que Gore Verbinski prend un malin plaisir à pirater son propre film à coups de situations grotesques, retournements de situations infondés, grosses ficelles psychanalytiques.

En tout cas, si ça vous tente, allez le voir en VO, et surtout, restez jusqu'à la fin du générique.

my new toy

Un nouveau joujou pour immortaliser les vacances à venir : plage, Londres, Islande... et bien d'autres choses encore!
Et pour bien commencer le week end : oublier l'Histoire.