NY heart ME

Trouvé hier rue du Faubourg Saint Honoré, juste avant l'averse.

petites touches de NYC

Pour mieux se souvenir, quelques petites choses ramenées de NYC.

Bilan :

// un t-shirt CATS, Urban Outfitters //
// une poupée russe en porcelaine, Anthropologie //
// de jolies serviettes de table, Anthropologie //
// les supers guides eat.shop de Londres et New York (je n'ai pas trouvé celui sur Paris, damned!!), Anthropologie //
// des jolis petits bols pour ma future cuisine de rêve, Anthropologie //
// des crèmes, shampoings, vernis : OPI chez Sephora, Yes to Carrots & Tomatoes, Philosophy, Kiehl's, Carmex... //
// un chapeau en papier bleu ciel et une broche à plumes et perles, Urban Outfitters //
// un bandeau à grosses perles Jane Tran trouvé chez Kisan //

Comment ça j'ai craqué?

Running on Empty

Soirée parisienne comme je les aime : après une petite balade dans le Jardin des Plantes, un très beau film au Grand Action (5 rue des Ecoles, ils prennent la carte MK2) qui propose en ce moment un cycle Sidney Lumet.

A bout de course donc, film oublié, réalisé en 1988 (c'est fou comme ça date ces coiffures et ces fringues... 20 ans déjà), porté par des acteurs magnifiques, dont River Phoenix, pas encore adulte avec sa bouille de Rimbaud qui n'est pas sérieux quand il a 17 ans.

On trouve plein de choses très intéressantes à lire sur ce film sur internet.
Il est plutôt encensé par les critiques, comme une grosse partie de la filmographie de Lumet.
C'est fou je suis passée complètement à côté de ce réalisateur (je compte bien me rattrapper maintenant!).

L'histoire est simple : "Pour des raisons politiques et des actes de militantisme dans les années 60, les parents Pope sont traqués depuis des années, et entrainent dans leur fuite leurs deux fils de 10 et 17 ans. Danny, l'aîné qu'interprète River Phoenix, vit de plus en plus difficilement cette vie cachée pour une faute qu'il n'a, lui, pas commise. Une rencontre va, évidemment, changer le cours de choses..."

Il m'a suffit de lire quelques articles, ici et pour avoir une envie folle de voir le film.

Les éloges sont justifiées, oubliez tous les films sortis récemment et essayez de choper une séance.

New York diary # 7

Dernier jour, plus que quelques heures pour en profiter...

Nous avons choisi de monter tout en haut du Rockfeller Center pour garder une vue d'ensemble de ces rues que nous avons largement arpentées en une semaine.
En quelques secondes, nous voilà donc au 67 étage... et ça décoiffe là-haut!

Une petite ballade dans le quartier, un dernier café à Bryant Park, si paisible au milieu de l'effervescence urbaine.

Et puis déjà, métro, taxi, airport... un dernier cadeau : la vue au loin de la skyline sous un ciel incandescant, juste avant de s'envoler.

New York diary # 6

Avant-dernier jour tranquille, sans stress, entre balades sous une pluie fine et pauses pour manger ou faire les magasins.
On liste déjà ce qu'on n'a pas eu le temps de faire et qu'on se promet de faire bientôt, à notre prochain passage dans la ville.

Première pause dans le Village, chez Joe. On nous sert gentiment notre café mocka.
Autour de nous que des habitués, devant un bon café, un livre ou un laptop sous les yeux...

Ensuite balade jusqu'à Bowery Street. Nous nous arrêtons pour photographier le New Museum à l'architecture si particulière et repartons flâner.

On se pose pas très loin, chez Prune (soeur jumelle de notre Prune au Canal St Martin) pour boire un verre et manger une assiette de riz brun aux champignons, légumes et gambas. Miam.

De Chinatown à Little Italy, nous reprenons le métro pour nous rapprocher de Times Square.

Après nos derniers achats, nous pénétrons dans le Palace Theater pour l'apothéose de cette semaine : West Side Story.
Juste deux mots : j'ai adoré.

Plus que quelques heures ici, je vous laisse et on se retrouve bientôt pour le récit de ma dernière journée, du même côté de l'Atlantique.

New York diary # 5

Passage matinal dans un Central Park tout mouillé des averses de la nuit, direction le Met.

Un musée extraordinaire, qu'il faudrait des jours entiers pour visiter complètement.

Nous nous concentrons donc d'abord sur les collections egyptiennes, hallucinantes. J'ai eu un coup de coeur incroyable pour les bijoux anciens des familles royales, dans un état de conservation bluffant, on se serait crû dans une boutique et je me voyais déjà choisir ma parure!
Cela m'a donné des idées pour fabriquer des imitations : quelques perles et le tour est joué! (avis aux amatrices, Carole?)

Un passage rapide dans les collections d'art médiéval et d'art grec et romain, et pour finir dans les galeries de peinture européenne. Leur collection est vraiment impressionnante (des Degas sublimes : pastels, scultpures...).

Au bout de quatre heures j'ai dit stop : le cerveau n'imprime plus rien. Il faudra revenir...

Après un passage chez Dean & Deluca (où tout est très "healthy food"), on se pose pour grignoter et se remettre de tout ça : hot dog, lemon & coconut cake...

Ensuite, après-midi shopping downtown : American Apparel (ça vaut vraiment le coup en $) , Urban Outfitters (on a dévalisé le stand de t-shirts!) , Kiehl's (des shampoings qui sentent trop bons...).

Dîner juste en face de Urban Outfitters, au CornerShop Café : plateau fromage / vins (très parisien ok) & veggie or not so veggie burger à la carte.

J'ai du mal à réaliser que nous repartons demain après-midi... c'est passé tellement vite... une semaine de rab c'est pas possible?

New York diary # 4

Douchés!
C'est fou comme le ciel change vite ici!

Nous nous sommes donc réfugiés au MoMA dans un premier temps, après avoir acheté notre sésame d'entrée combiné au Top of the Rocks.
C'est agréable de déambuler dans les galeries, bien au sec alors que la ville est toute mouillée dehors...
J'étais déjà venue il y a 4 ans, et j'ai eu la bonne surprise de voir que l'accrochage avait complètement changé!

Passage rapide au Design Store mais rien ne me tente, tout est affreusement cher et il y a trop de monde pour que mon oeil s'attarde, dommage.

En sortant nous remontons quelques rues pour nous poser au Carnegie Deli, immortalisé par Woody Allen dans Broadway Danny Rose.
L'endroit semble vieux comme le monde et les serveurs vont et viennent, complètement rôdés.
Après un sandwich et un strawberry cheesecake "to go", nous repartons sous la pluie, en nous réfugiant régulièrement dans les magasins sur notre passage.

Butin de la journée : une razzia "cosmétiques" chez Walgreens (baumes, sticks, produits en tous genres) et un petit passage chez Sephora avant d'atterir chez Levi's et de repartir avec une paire de jeans chacun (ça tombe bien, mon pantalon est trempé!!).

On termine la journée en passant par Grand Central Station, impressionnante, abritant les allées et venues des new yorkais qui rentrent chez eux après le travail.

New York diary # 3

Journée cool à la découverte de Brooklyn.

Après la traversée de l'Hudson River sur le fameux pont, nous atterrissons dans le quartier de Dumbo, entre le Brooklyn et le Manhattan Bridge.
Les rues sont tranquilles, très bobo, on se promène dans une petite brocante couverte où l'on trouve de tout : fringues, chaussures, objets insolites, meubles anciens.. c'est là que je déniche un vieux plan de métro de New York de 1954 (hé oui décidément, nanikaa tu donnes de drôlement bonnes idées!) qui sera parfait chez moi une fois encadré!


Une petite pause à l'Empire Futton Ferry State Park où je rêvasse... cette vue, ce banc, ça ne vous dit rien? Il ne manque plus qu'un air de Gershwin dans l'air...

Nous finissons l'après-midi dans les rues de Brooklyn Heights.
Petites maisons, petites églises, jardins fleuris... et la vue sur Manhattan en face, le va-et-vient des hélicos et des ferries pour Staten Island.

Le temps de faire quelques courses pour le dîner (dans une super petite épicerie : Lassen & Hennigs - 114 Montague Street) et nous nous réfugions dans notre B&B (où la chambre est plus grande que notre appart parisien!) pour une soirée télé (avec la suite de Desperate Housewives en live sur ABC, wow, quelle émotion!), histoire de reprendre des forces pour demain!

New York diary # 2

Magnifique journée à Central Park.

En partant côté Harlem, les premiers joggeurs arrivent, on se perd dans les quelques endroits encore un peu sauvages. On observe les joueurs de baseball, football américain... tout le monde semble sortir avec son ballon!
Nous nous rapprochons peu à peu du Réservoir de Jackie et là c'est l'invasion des joggeurs en tous genres : mamans derrière leurs poussettes, amis en groupes, duos, solos...
C'est aussi une véritable explosion d'arbres en fleurs au fur et à mesure que nous nous rapprochons du Musée Guggenheim... (que nous n'avons pas visité, juste admiré de l'extérieur et de l'intérieur).

Nous optons pour un pique nique dans le gazon, derrière le MET, grâce au formidable Dean & Deluca (sorte d'épicerie fine, genre Monop' mais tout en bio et avec un coin fleuriste, vraiment génial).
Après une petite sieste, c'est reparti avec une mission : trouver des billets pour West Side Story au Palace Theater... (mission accomplie un peu plus tard!).

On termine la journée en descendant un peu la 5e avenue, quelques petites courses (j'ai trouvé les vernis OPI chez Sephora! choix de couleurs hallucinant, merci pour l'info Caro!) et on se pose chez Rice (merci pour le plan, Nanikaa) où nous dégustons un bol de riz (thai noir + curry chicken thai pour ma part) et reposons les gambettes qui ont encore bien travaillé aujourd'hui!

Programme de dimanche : Brooklyn!!

New York diary # 1

C'est toute la ville en fleurs et ensoleillée qui nous attendait (j'ai pris des couleurs je suis rouge écarlate!).
Première journée à flâner, beaucoup marcher, from uptown to downtown, jusqu'à Battery Park en fin d'après-midi pour voir un peu la mer et sentir la brise légère sur nos joues.

Quelques gourmandises : des cupcakes de la Magnolia Bakery, un hamburger chez Jane (à défaut de Shake Shack, la queue nous a découragés, mais ce n'est que partie remise!).

Quelques repérages chez Anthopologie, où les fringues m'ont un peu déçue (c'est vraiment super cher pour la qualité, et rien de vraiment transcendant.. serais-je blasée?) mais où j'ai craqué sur quelques babioles de déco, et un petit craquage chez Kisan (un super concept store dans Soho, qui a un jumeau à Reykjavik) : un joli bandeau / serre-tête assorti à mes boucles d'oreilles, pas donné mais allez, hop, je me suis fait plaisir :)

Programme de demain : si on a le même temps, journée à Central Park.

Ponyo sur la falaise

Un "petit Miyazaki" c'est un grand film d'animation mais pour les petits plus que pour les grands.

Dans la lignée de Porco Rosso plutôt que Chihiro, on retrouve quand même son thème de prédilection : l'homme et la nature, amis ou ennemis?.

Le plus fantastique c'est comment la mer prend vie, telle une grosse masse mouvante avec de petits yeux.

Toujours très poétique, amusant, parfois décalé, son univers fait mouche à chaque fois.

Bon et puis c'est pas tout ça mais je m'envole pour New York cet après-midi pour une semaine!
A bientôt de la grosse pomme, stay tuned!

Martha Graham Dance Company

Moi qui ai longtemps dansé et bouquiné sur la danse, je n'avais jamais vu de pièce de Martha Graham.
Et pour cause : le ballet de l'Opéra de Paris n'en danse jamais et le dernier passage de la companie datait d'il y a 10 ans.

Séance de rattrapage hier soir au Théâtre du Châtelet, qui n'était pas complet à ma grande surprise!

Une danse extrêmement moderne, inventée dans les années 20/30 par cette femme incroyable.
Une technique fondée sur la respiration, la contraction et la détente du corps.

Les danseurs sont comme des statues, imposants, tragiques.
Une atmosphère dramatique règne sur scène, magnifiée par les costumes, ces lourdes robes qui s'envolent.

Le programme marie les créations anciennes (Errand into the Maze - 1947, Diversion of Angels - 1948, Cave of the Heart - 1946), la dernière pièce de Graham, pleine d'humour (Maples Leaf Rag - 1990) et une création pour les 80 ans de la compagnie (Lamentation Variations - 2007).

J'ai été étonnée par les physiques des danseurs, tous très différents : certaines danseuses très frêles, d'autres plutôt "en chair", une autre immense (Katherine Crockett, sublime, qui incarnait au mieux la gestuelle Graham)...
Ce qui confirme qu'il y a de l'espoir pour les danseurs "atypiques" du côté de la danse moderne...

Katherine Crockett

heroin

I wish that I was born a thousand years ago
I wish that Id sail the darkened seas
On a great big clipper ship
Going from this land here to that
In a sailors suit and cap
Away from the big city
Where a man can not be free
Of all of the evils of this town
And of himself, and those around
Oh, and I guess that I just dont know
Oh, and I guess that I just dont know


The Rayographs @ Flèche d'Or

Girl power en strass noir, collants fluo et Doc Marten's.
Basse et guitare, voix spectrales et déchaînées.

Trente minutes à peine de set, quelques très bons morceaux (ceux qu'on trouve déjà sur le net) et d'autres encore à caler sur scène.
Un groupe en devenir, qu'on verrait bien aux Femmes s'en Mêlent dans quelques années. Du caractère.

Elles joueront ce printemps à Grenoble (dans un festival apparemment) et doivent enregistrer leur premier album en juin si j'ai tout bien compris :)

Villa Amalia

Paysages familiers de l'été dernier, la baie de Naples, une île, la mer, et une petite maison rouge cachée dans la végétation.

Pour en arriver là il faut partir, se détacher de sa vie, effacer toutes les traces, fermer son compte en banque, dire au revoir à sa famille, dire au revoir à la musique, brûler les souvenirs, jeter tous ses vêtements, vendre son appartement et sa voiture, se couper les cheveux et se laisser flotter... de trains en bus, à travers l'Europe, pour en arriver là, à cet embarcadère, où un bateau nous emmène sur cette île.

Une île pour s'isoler et renaître à la vie.

we live together in a photograph of time

Antony fait son entrée dans le noir, discret, accompagné de six musiciens hors pairs.

Quelques morceaux de son dernier album, lents, sombres, subtils... et déjà sa voix incroyable s'envole tout en haut, jusqu'à nous au balcon, sous le ciel étoilé du Grand Rex.
Premier frisson à la fin de Her Eyes Are Underneath The Ground, suivis de nombreuses répliques : One Dove, For Today I Am A Boy, Everglade, I Fell In Love With A Dead Boy, Fistful Of Love, You Are My Sister (qu'il recommence trois fois pour corriger quelques fausses notes de piano), Aeon...

Un rappel avec une "song for Paris" improvisée au gré de ses vocalises. Puis deux classiques : Cripple And The Starfish et Hope There's Someone.

Cette étrange créature parle longuement au public, de sa voix profonde. Il émane une grande douceur du personnage. Quelque chose de vraiment touchant.

Un mélange des trois albums, avec sans doute trop peu de morceaux du deuxième album, normal : le disque est un classique, chaque morceau est unique et l'on voudrait tous les entendre ce soir...

Les morceaux de The Crying Light gagnent à être écoutés, doucement leur beauté se révèle.

Les billets pour le concert à Pleyel en juillet sont déjà pris.

Photos prises à droite à gauche sur le net : chez Robert Gil et Patrice Guino.

bof bof bof

Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment, je n'ai pas de chance avec les films que je vais voir.

Première tentative avec Monstres contre Aliens.
La bande annonce ne me disait rien, mais on a réussi à me convaincre que ce serait presque aussi bien qu'un Pixar.
Ben non, raté.
Le pire dans tout ça? On ne l'a même pas vu en V.O. (la voix du Dr House aurait peut-être pu sauver notre après-midi).

Deuxième essai avec John Woo, Les 3 Royaumes.
Une bonne critique lue sur le net m'avait intriguée, j'étais curieuse de voir comment le film s'inspirait de L'Art de la guerre, texte fondateur de la stratégie militaire chinoise.
On rentre tout de suite dans le vif du sujet et il faut quelques minutes pour commencer à comprendre qui est qui... le film déroule ses 2 heures et demie et on finit presque sur sa faim (Woo aurait pu expliquer davantage...).
Une pléthore d'acteurs chinois célèbres (Tony Leung et Chanq Chen) prêtent leurs visages à des personnages un peu trop manichéens. Dommage.

Family

En écho à ma récente découverte de la compilation Golden Apples of the Sun, quelques images du livre de photos de Lauren Dukoff :

Quelques têtes vous sont familières?

Vivre dans les bois, quelques t-shirts, une guitare, une caravane.

Oser, partir.

Partir, évoluer, arrêter avec les fausses excuses : je ne retrouverai jamais de "job" après (mais ai-je tellement envie de le garder ce job?), adieu mon appart à Paris, mes photos sont nulles, à quoi bon...

Se jeter à l'eau un jour ?

I've held dreams of Boston all of my life

Commencer la semaine avec plein d'interrogations en tête.
Trouver un projet.
Commencer ma checklist pour New York (départ -10 jours).

Et se remater un chouette morceau de concert à emporter.


Vampire Weekend le lundi matin, ça dépote.
Ca dépote tout court d'ailleurs.

agenda festivals

Les premiers noms, les premières dates tombent... et je me concocte un programme rêvé (et complètement utopique) pour cet été!

Les Nuits de Fourvières à Lyon - du 5 juin au 1er août 2009

- West Side Story : 17, 18, 19, 20, 21 juin / 22h / 37 €
- Blur : 5 juillet / 21h30 / 49 €
- Eonnagata (Sylvie Guillem, Robert Lepage, Russel Maliphant) : 9, 10, 11 juillet / 22h / 32 €
- Nuit folk (Cocoon, Chris Garneau, Howard Hughes) : 22 juillet / 20h30 / 22 €
- David Byrne & Marianne Faithfull : 30 juillet / 20h30 / 34 €

La Route du Rock à Saint Malo - du 14 au 16 août 2009

Seulement les dates, pourvu que la programmation suive!

Rock en Seine à Paris - du 28 au 30 août 2009

Vampire Weekend et Bloc Party seraient programmés le 28, ça me va!
Les têtes d'affiche seront communiquées le 8 avril à 10h.

Les Rencontres de la Photographie à Arles - du 7 juillet au 13 septembre 2009

Le programme doit être mis en ligne courant Avril, à suivre de près.

Visa pour l'Image à Perpignan - du 29 août au 13 septembre 2009

Le Festival International de Photojournalisme, pour les passionnés du reportage et de la photo qui fait sens.

photo @ Patrick Baz

old pictures

Voilà ce qui se passe quand on fouille dans les vieux cartons, on retrouve de vieilles photos oubliées, des artistes pas encore très connus à l'époque, voire encore quasiment inconnus...

Cocorosie

Cocorosie & Spleen

Devendra Banhart

Explosions in the Sky

Ca me manque tout ça... photographier en noir et blanc et argentique les concerts... toute cette galère pour faire passer nos reflex et objectifs en douce à l'entrée, pour cadrer et régler l'ouverture et la vitesse comme il faut, à pester sur les éclairagistes, passer des heures dans le noir pour obtenir quelques tirages à peine potables...

Un vrai parcours du combattant!

PS : Nicolas, te souviens-tu du nom du groupe de la 1e photo? J'ai un trou là...

black & white auto-gifts

Ben oui c'est comme ça, je m'auto-gâte parfois :

Le vinyle Hidden Doors / Gold Light de The Rayographs, commandé sur leur myspace (Tami m'avait fait trop envie).
Il a mis un mois à arriver, mais il est là, tout beau, unique, fait main, et même numéroté /500.
Du coup, prochain achat : une platine vinyle... à moins que je pique celle de mon père.

Et puis trois livres d'un coup de Depardon, mon héros...

- Le tour du monde en 14 jours, 7 escales, 1 visa (le tour du monde c'est un de mes fantasme absolu...)
- La colline des Anges, retour au Vietnam (1972-1992), textes de J-C Guillebaud (peut-être un voyage au Vietnam bientôt?)
- La solitude heureuse du voyageur (un titre évocateur... comme les textes de Depardon en général... pour les novices je conseille Errance).

En fouillant dans mes cartons, j'ai retrouvée cette photo prise par un ami à l'exposition des photos des J.O. par Depardon à l'Hôtel de Ville de Paris.... une belle rencontre :

poisson d'avril

Ce week end j'ai testé une recette de magazine, chose qui m'arrive rarement, mais là les coques m'évoquaient trop mes dernières vacances à Naples (et les spaghettis alla vongole) alors j'ai foncé : des petites bouchées de cabillaud aux coques.

Le résultat était plutôt concluant. Miam.