sunkissed

Deux jours en mode "crêpe", deux jours pour finir tranquillement mon bouquin, deux jours pour cuisiner (mmm le cake citron-framboises, une tuerie!).

Je remets ça mercredi :)

weekly report #2

couverture crochet @ Sandra Juto

- Sport : 1 heure de cardio // 1 jogging (actes manqués : mon cours de danse et une séance piscine)

- Culture : 2 cinés // 1 vernissage de poche

- Good time : buller dans la piscine, au bord de la piscine, les pieds dans l'eau de la piscine // manger mexicain avec les potes et déguster une glace Amorino au yaourt & amarena (mmmm...)

- En vrac : me mettre au crochet pour me fabriquer une jolie couverture patchwork pour cet automne // craquer pour les illustrations et les mitaines de Sandra Juto (dès que j'ai des sous, hop, dans mon panier) qui a aussi un très joli blog photo (merci pour la découverte Tami) // enchaîner les épisodes de Flight of the Conchords (je suis fan) .

Sunday Morning

Beck enregistre un album de reprises, chouette.

Les Saisons Russes @ Théâtre des Champs Elysées

Une soirée pleine de défauts mais néanmoins très intéressante.

Les moins :

- un certain amateurisme dans la production (levers de rideau mal calculés, manque de coordination dans la chorégraphie...).
- des danseuses pas du tout gracieuses, sèches dans leurs mouvements et épaisses comme un os (difficile de suggérer la sensualité à ce niveau-là).
- la musique enregistrée sur bande.

Les plus :

- des ballets jamais dansés à Paris : Shéhérazade (magnifique musique de Rimsky-Korsakov), Thamar, Boléro.
- des thèmes "originaux" pour nous : même si l'on retrouve toujours le motif de la princesse et des amours interdits, la notion de croqueuse d'homme (Thamar) et la sensualité criarde et orientalisante (Shéhérazade) sont assez inédites dans notre répertoire.
- un regard critique sur "leur" façon de danser et la nôtre, drastiquement différente... la danse russe est démonstrative, excessive, exagérée... le mime est aussi subtil que dans un film des années 20 (ce qui pourrait être un défaut, mais passe finalement pour une curiosité).
- la puissance des danseurs hommes et des ensembles.

En bref, moins de subtilité dans cette danse, mais un je ne sais quoi d'ailleurs qui change du répartoire de l'Opéra de Paris...

(notre pique-nique avant le spectacle)

just reading a book, seating in the sunlight

Back in the game

Quelle meilleure preuve d'amitié qu'une compile pour me remettre sur les rails de l'actualité musicale?
Du coup je vous en fais profiter! Merci Nicolas :)


Les Etreintes Brisées

J'ai lu plein de choses mitigées sur ce film...
Et bien je n'irai pas par quatre chemins : je l'ai beaucoup aimé.

C'est du pur Almodovar, des femmes sublimes, des couleurs criardes, de lourds secrets... et Pénélope, parfaite.
En deux heures et quelques, je suis passée des sourires (pour les dialogues absurdement comiques de Chicas y Maletas) aux frissons et aux larmes.

Mention spéciale à la B.O., très familière avec un morceau de CAN (Vitamin C, j'adore cet album) et Cat Power...


Après Tout sur ma Mère, Parle avec Elle, Volver... encore un très très beau film. Bravo.

la rentrée s'annonce bien...

... les Kings of Convenience sont de retour!

Leur 3e album sort fin septembre, suivi d'une tournée of course!

La conférence Berryer

Ce que j'aime à Paris, c'est qu'un esprit curieux peut toujours découvrir des choses étonnantes.
Sortir des sentiers battus, effleurer des univers nouveaux et insoupçonnés.

Vous connaissez vous, la conférence des Avocats du Barreau de Paris?

Le pitch de Wikipédia : Évènement public récurrent d'expression orale, la conférence Berryer met en scène les douze avocats lauréats du concours de la Conférence du barreau de Paris, un invité (une personnalité), deux ou trois valeureux candidats, un ancien secrétaire et les spectateurs, appelés le peuple Berryer.

Voilà, en gros, une joute verbale sur des sujets imposés, le plus souvent en rapport avec l'invité (exemples: L'ego est-il un je interdit? L'excuse de l'âge ne s'applique-t-elle qu'aux enfants? Faut-il être à la recherche du temps perdu ?).

Le ton est bien évidemment humoristique et l'on rit beaucoup de l'auto-dérision dont font preuve les candidats.

Une façon décalée de découvrir un corps de métier un peu caché, mystérieux : les avocats, ces drôles de bêtes.

Vendredi dernier c'était Maître Eolas, le célèbre bloggeur, qui s'y collait.

La liste des invités est prestigieuse, à surveiller donc : écrivains, acteurs (même Catherine Deneuve!), avocats, journalistes...

La Conférence Berryer a lieu environ une fois par semaine, le programme est consultable ici.
L'entrée est libre et gratuite.

La photo n'est pas très lisible, mais prise avec un iphone dans la Bibliothèque de l'Ordre des Avocats au Palais de Justice.
Rien que pour les lieux, impressionnants, ça vaut le déplacement.

weekly report

Une nouvelle discipline à la Bridget Jones (qui comptabilise cigarettes fumées, alcool et calories ingurgitées) pour m'occuper le dimanche et faire le bilan des semaines qui passent tellement vite.

- Sport : un cours de danse, un jogging. Pas mal, mais peut mieux faire!

- Culture : une conférence, un ballet, zéro ciné (va falloir s'y remettre, j'ai plein de films en retard).

- Moments qui font du bien : une belle balade dans le 19e, qui souffre d'une très mauvaise réputation mais vaut vraiment le coup d'être découvert! (à explorer donc...)

- En vrac : fini la saison 1 de 24 Heures Chrono, commencé la saison 2, crève d'envie de m'acheter le Tome 3 des Notes de Boulet, faire une tarte aux fraises réussie la semaine prochaine...

Belleville - Bassin de la Villette

Cette semaine j'ai eu du bol : mon seul jour de repos était le plus ensoleillé de la semaine!
Ca tombait bien, j'avais envie de me balader...

Je vous emmène avec moi au Parc de Belleville, un chouette endroit posé sur une butte, avec tout en haut un petit café ma foi fort sympathique (surtout sa terrasse au soleil avec une vue imprenable sur Paris, et les prix aussi : 4.50 € pour deux boissons!).

Puis nous avons continué la balade jusqu'au Quai de Seine, dont nous hantons d'habitude les cinémas.
Cette fois, pour le bicentenaire du Bassin de la Villette, des péniches de tous les horizons étaient amarrées au quai, dans une ribambelle de couleurs...

Ah la vie sur l'eau...

Berlin - La cité des pierres

Une couverture, un titre, une ville : tout cela m'avait accroché une première fois à la librairie MK2 Bibliothèque (qui a une très bonne sélection bouquins).
Alors en recroisant ce roman un peu plus tard dans une autre librairie je n'ai pas pu résister.

Jason Lutes reconstitue le Berlin des années 20 (entre septembre 1928 et le 1er mai 1929 pour être précise) sous un angle social, politique et culturel.

Ses deux héros sont un journaliste un peu désabusé qui pressent les changements radicaux à l'horizon (la montée du national-socialisme) et une étudiante des Beaux Arts qui débarque dans cette grande ville qu'elle ne connaît pas.

Premier tome d'une trilogie, le livre captive, à la manière d'un film choral où se mêlent de nombreux personnages (artistes d'avant-garde, ouvriers "rouges", hommes politiques, philosophes et journalistes engagés...). Chacun va avoir un rôle... révélateur, oppresseur, victime...

Ce que l'on ressent le mieux c'est cette formidable unité dans le récit... à travers une multitude de vies l'auteur suit un fil conducteur et nous relate la vie de tous les jours d'une manière très documentée.

Du côté du style ça reste très classique, très "Tintin" (référence que Lutes n'hésite pas à employer) ce qui donne une parfaite lisibilité à l'ensemble, sans omettre d'être parfois très poétique.

Le tome 2 devrait paraître en septembre, j'ai hâte de lire la suite.

Blue Ridge Mountains

J'arrive comme d'habitude avec trois trains de retard, et je découvre en ce moment Fleet Foxes.

Groupe californien qui sort son premier album en 2008, tourne un concert à emporter et participe à la 2ème soirée à emporter la même année, passe à la Cigale il y a quelques mois... et je me passe en boucle leur album seulement maintenant!

Vous savez ces albums que vous lancez sur votre platine / dans votre itunes et dont vous savez dès la première écoute qu'ils vous accompagneront longtemps, déjà classiques.

Heureusement j'ai une séance de rattrapage au Grand Rex le 16 septembre, avis aux amateurs.

Mais plus que des mots, je vous laisse écouter la musique.

Ma bande son idéale pour cet été!

wet wet wet

A une heure de train de Paris, en allant vers l'Est...

Mariage à l'islandaise

Comme tout ce qui touche à l'Islande, je me devais d'aller voir ce film.

Un portrait de famille un peu à la Festen, où les vieux secrets refont surface de manière inattendue.
Tout ça sur fond de péninsule de Borganes, paysages magnifiques en arrière-plan... je veux y retourner...

summer outfit

La semaine dernière je suis restée en arrêt devant une vitrine Iro et cette somptueuse robe en lin claire... alors en me baladant sur le net aujourd'hui je l'ai retrouvée et de fil en aiguille je me suis concocté une sélection estivale complètement ruineuse (donc utopique), juste pour le plaisir des yeux (merci monshowroom).

Les seules choses abordables ici sont les boucles d'oreilles et le petit sac fantaisie.

Juste pour la bonne blague, essayez de deviner le prix total de ma sélection ?

(Ils sont complètement fous...pour le même prix je me paye 2 aller-retours pour New York... ça fait réfléchir...)

Time off

Premier jour de boulot cette semaine et déjà demain c'est le week end, jusqu'à dimanche !
Le temps d'aller traîner un peu à la campagne, voir les arbres, les fleurs, les ptits oiseaux... avec quelques bons livres sous le bras (je vous en reparle bientôt).


Looking for Eric

Un Ken Loach dont on ressort avec le sourire, ça change!

On aime toujours ses films engagés, sur les gens simples qui galèrent, mais il faut avouer que ce n'est pas souvent très gai.

Entre l'héroine de It's a Free World qui exploite des immigrés pour s'élever socialement, les cheminots de The Navigators qui s'en prennent plein la gueule et se font broyer par les privatisations, les frangins de Le Vent se Lève (dans un genre plus historique) qui finissent par s'entretuer faute d'avoir la même idéologie... on sort toujours des salles le coeur serré.

Ici Loach prend appui sur les mêmes couches populaires, des gens modestes comme Eric : postier, fan de foot, deux ados difficiles à charge, une lourde peine de coeur qui l'enfonce dans la dépression.

Il met pour une fois l'accent sur les bons côtés de la vie : les copains qui sont toujours là en cas de pépin, les choses qui font se sentir vivant (un match de foot incroyable, retrouver les potes au pub...), les relations parents-enfants, l'amour...

Et Cantonna dans tout ça? C'est le petit point d'exclamation à la fin d'une phrase, le côté comique du film, les expressions sans queue ni tête, l'alter ego rêvé d'Eric... ce qui fait que la pilule passe et donne une belle unité au film.

Alelalala

Cela faisait un bail que je n'étais pas allée à l'Olympia... impossible de me souvenir de mon dernier concert là-bas... Sigur Ros?
La moyenne d'âge dans la salle est sensiblement plus élevée que pour PJ Harvey et Bat for Lashes. Ca change, c'est bien.

En première partie, c'est Matt Bauer qui s'y colle, copain de route d'Alela Diane, clone de Will Oldham.

Quand elle arrive sur scène, c'est avec le cheveux très court, à la Jean Seberg.

A peine une heure et demie de concert, beaucoup de morceaux de son dernier album (To Be Still), 3 ou 4 de son premier (The Pirate's Gospel, une merveille) et une reprise de Neil Young, Heart of Gold (le groupe revenait tout juste du festival Primavera en Espagne où ils ont vu jouer Young).

Comparé à sa jeunesse, Alela est plutôt très à l'aise sur scène, elle parle beaucoup au public.
Un côté très "famille" dans tout ça : son papa joue sur scène avec elle, sa grand-mère a fait le voyage pour la voir jouer à Paris, ses chansons parlent beaucoup de sa maman...

On garde en mémoire sa voix très pure, exceptionnelle... et ce matin en me réveillant j'avais encore toutes ses mélodies en tête.


A perfect day


Des jours comme ça, on en voudrait plus souvent.

Réveil sous les toits, le soleil a déjà sorti son minois et caresse les fleurs du balcon.
Sortie dans les rues de Paris, un souffle tiède m'accompagne.
Après une heure de sport, petite douche la fenêtre ouverte.
Aprem devant Roland Garros, bien calée contre mes oreillers, je grignote des fruits des fruits encore des fruits! Miam, j'en ferais une orgie tellement c'est bon!
Envie de cuisiner : tarte amandine à la rhubarbe pour ce soir. J'en connais un qui va se régaler.

Fin d'après-midi, il est temps de s'habiller un peu pour sortir (comme c'est agréable de traîner en t-shirt), direction l'Olympia pour voir Alela Diane, qui tourne en boucle dans mon itunes depuis quelques temps (ben oui, je la découvre un an à la bourre et alors?).

Such a perfect day.

Museum

Un clin d'oeil à Tami avec des photos prises il y a 3 ans au Musée d'Histoire Naturelle à Paris, dans la Galerie de Paléontologie et d'Anatomie Comparée.

Un lieu étrange, vieillot, qui sent la poussière, hanté par quelques étudiants des Beaux Arts qui viennent y dessiner les squelettes.

Une balade tranquille et insolite, juste à l'entrée du jardin des Plantes.

A voir aussi, les très belles photos de Nicolas Cuissard au même endroit.

Pearl's Dream