White Material

A quoi je pense avec ce film... plein d'images, de références, pas forcément justifiées, juste un ressenti personnel...

Out of Africa (douleur de devoir quitter l'Afrique et ce qu'on y a construit) //
Apocalypse Now (la spirale infernale, la montée de la folie, de la violence jusqu'au défouloir) //
Elephant (l'oppression, le danger... invisibles, sourds, de plus en plus présents) //
Blood Diamond (les enfants soldats) //

Que du cinéma américain, pas forcément sur l'Afrique d'ailleurs... Ils sont très fort pour imprimer des idées dans notre esprit.

Claire Denis réussit à le faire, à sa façon, très personnelle.

On est immergé dans cette situation impossible, où peu de choses sont dites mais beaucoup suggérées.
Isabelle Huppert n'en fait pas trop, elle est parfaite, jamais dérangeante comme à son habitude.
La B.O. est un fil discret qui relie les images et les idées. Encore une réussite des Tindersticks, toute en subtilité.

Izis, le Paris des rêves @ Hôtel de Ville

On peut (re-)découvrir l'oeuvre d'Izis en ce moment à l'Hôtel de Ville.

Lituanien immigré à Paris en 1930, il devient photographe et expose sa première série sur les maquisards après la guerre.

Amis avec de nombreux artistes et intellectuels (Prévert, Aragon, Colette...), il leur tire le portrait et devient reporter pour Paris Match.
Un très joli portrait de danseur : Roland Petit mime une chorégraphie avec ses doigts.

L'exposition est assez fournie et l'on peut voir de nombreux aspects de son oeuvre : sa première série sur les maquisards, les photos d'un Paris fantasmé (mais pas forcément cliché : il traîne souvent dans des coins paumés, a une affection particulière pour les clochards...), les deux séries faites à Londres accompagné de Jacques Prévert...

Une salle entière est dédiée à ses photos de cirque, qui sont compilées dans un livre devenu référence (Le Cirque d'Izis, 1965).

De nombreuses coupures de presse nous permettent d'apprécier comment son travail était publié, principalement dans Paris Match, avec une petite anecdote qui fait sourire : en tant que reporter, Izis était toujours envoyé "là où il ne se passe rien"!
La photo de guerre, ça n'était pas son truc.

Il semble prendre son temps pour capter une ambiance, un petit détail qui fait couac ou la poésie urbaine... un peu comme Martin Parr aujourd'hui (il y est d'ailleurs fait référence sur un cartel de l'exposition).

Une série m'a particulièrement émue : celle sur Chagall.
Nous voilà plongé dans l'intimité de la création du plafond de l'Opéra de Paris, réalisée à l'époque dans le plus grand secret.
Des esquisses à la réalisation, Izis devient le complice du peintre.
Je ne regarderai plus jamais pareil ce plafond...

A voir à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'au 29 mai 2010.
Tous les jours de 10h à 19h, entrée gratuite.

Nord

Pas beaucoup entendu parler de ce petit film norvégien, on a pourtant peu l'occasion d'en voir.

Peu de dialogues, paysages immaculés, galeries de personnages solitaires... on a tous les ingrédients d'un road trip classique.

Avec au départ notre anti-héros, Jomar, dépressif à tendance piromane, qui part sur un coup de tête vers le Nord, en quête de quelque chose de flou, d'indéfini, que ses rencontres vont aider à cerner... en quête de lui-même peut-être?

Ou d'une part de lui-même incarnée par le dernier très beau plan, en face à face...

Mouvements Pétrifiés @ Nocturne du Louvre

PERFORMANCE / SOIRÉE EXCEPTIONNELLE : "Mouvements pétrifiés"
Carolyn Carlson au Louvre
En complicité avec les danseurs du Junior Ballet contemporain, les chorégraphes Carolyn Carlson et Larrio Ekson dessinent un parcours chorégraphique sensible parmi les sculptures et les vestiges médiévaux du Louvre.

Soul Kitchen

Un film "bonne humeur": les aventures à la débrouille de Zinos, émigré turc à Hambourg.

Bonne bouille, il tente de composer entre sa copine Nadine partie à Shanghai, son restaurant, son nouveau chef qui joue les divas, son frère en liberté conditionnelle, une hernie discale...

On s'attache tout de suite aux personnages, et à leur vie nocturne.
Le Soul Kitchen est un endroit incroyable, hybride, où les soirées s'improvisent entre concerts et clubbing.
On rit beaucoup, et la BO donne la pêche.

Fatih Akin confirme ce que je savais déjà, j'adore ses films.
Maintenant il faut que je voie Head On.

Noah and the Whale @ Festival Chorus, La Défense

Ca s'est décidé au dernier moment, mais je ne regrette pas d'avoir fait le déplacement jusqu'au Parvis de la Défense.

Le festival Chorus, c'est pas mal de concerts dans le 92 jusqu'au 3 avril (affiches plutôt francophones), mais aussi des concerts gratuits le midi à La Défense, sous un chapiteau ressemblant comme deux gouttes d'eau au Cabaret Sauvage.

J'ai donc découvert Noah and the Whale, cinq très jeunes anglais dont on tombe instantanément amoureux.
Un set court mais dense (à peine une heure), dont les envolées de violon/guitare nous emportent... jusqu'au premier jour du printemps :)

Bosque Brown & Clare and the Reasons @ Café de la Danse

Vendredi soir, tout le monde était au Trabendo pour voir Yeasayer.
Tout le monde sauf quelques irréductibles parisiens qui avaient opté pour le Café de la Danse.

J'ai eu une vraie bonne surprise avec Bosque Brown (on m'avait dit que j'aimerais, mais je me méfie toujours des premières parties).
Duo archi-statique : un homme au clavier, une femme à la guitare. Face à face intime.
Mara Lee Miller a une voix incroyable et perçante, entre Cat Power et Scout Niblett.
Des frissons me courent sur la peau, il a pourtant fait beau aujourd'hui... la faute à ce blues flottant...

Clare and the Reasons, ou un groupe incroyablement sympathique de Brooklyn, aux mélodies pop et beatlesiennes, mi-francophone, mi-anglophone, investit la scène avec tous ses instruments de musique : guitares, violon, violoncelle, flûte à bec, cuivres... et autres bizzareries.

Des petites blagues entre les morceaux, légers légers légers, comme la magnifique voix de Clare, qui mène joyeusement tout ce petit monde.
On pourrait trouver ça trop sucré, mais c'est bon comme une poignée de cerises en été.

From all around the world

De bon matin, une petite compile vitaminée des liens qui me font voyager tous les jours from Paris :

*** Göteborg - Sandra Juto ***

Sandra est un peu touche à tout : illustrations, crochet, photographie.
Un éclairage intime sur sa vie en Suède.

*** Berlin - Leïla Garfield ***

Leïla est française, photographe, expatriée à Berlin.
Elle vit à Kreuzberg où elle adore dénicher de vieilles photos dans les brocantes.

*** Londres - The Blue Hour ***

Brian est new-yorkais (from Brooklyn), expatrié à Londres.
Il partage les petits détails de sa vie quotidienne et sa découverte de la vie londonienne.

*** Sydney - Kisses from Australia ***

Une parisienne qui a tout plaqué pour aller vivre au pays des kangourous, ça nous fait tous un peu rêver non?
Des petites tranches de vie australiennes à travers quelques clichés sans prétention, on a presque l'impression de sentir les caresses du soleil...

*** 360 in 365 - Joachim ***

Le tour du monde de Joachim (encore un parisien qui plaque tout!), actuellement en Corée du Sud, prochainement au Japon puis en Amérique du Sud.
Grâce au système de micro-sponsoring, vous pouvez financer une journée de son voyage, et vous recevez une belle carte postale fait main sur la route en remerciement.

The Ghost Writer

Un thriller politique pas comme les autres, tout en subtilité grise et sourde.
Pas de grosses bagarres, de flingues, de course-poursuites... juste quelques petits détails qui mettent très mal à l'aise.

Avec très peu d'effets mais un savoir-faire de maître, Polanski fait monter l'angoisse, et l'on est pris au piège sur cette île au climat maussade (décidemment après Scorsese...) avec ce ghost writer dont on ne connaîtra pas le nom... (très bon Ewan McGregor)

Le Prince de Verre @ Théâtre de Chaillot

Un peu de danse contemporaine pour changer, une création de Claude Brumachon et Benjamin Lamarche à Chaillot.

La gestuelle est brutale et athlétique, les corps s'élancent, s'étreignent, s'empoignent.
Le mouvement est saccadé, parfois arrêté en plein vol.
Les danseurs font preuve d'une force impressionnante : ils projettent leurs corps en l'air et atterrissent sans filet, à la force des bras, comme des chats retombant sur leurs pattes, sans bruit.

Dans le petit fascicule qui est distribué à l'entrée, on peut lire que la compagnie travaille beaucoup autour de la colonne vertébrale (enroulement, déroulement) ainsi que sur le sol.
Une technique originale qui est exploitée à fond dans ce spectacle, avec des passages au sol nombreux et complexes.
Les portés sont aussi à l'honneur : nombreuses interractions, duos...

"L'histoire" en soi n'a pas grand intérêt (une parabole de la fragilité du corps du danseur, à travers ce personnage du prince de verre), la mise en scène manque souvent de sobriété (à part quelques très beaux passages), mais la danse ne manque pas de force, et les danseurs ont une vraie personnalité.

Signalons aussi la bande son, assez moderne (ça commence bien avec Sigur Ros au début du ballet).

crédit photos : FedePhoto

Phoebe Killdeer & the Short Straws @ Flèche d'Or

Dans une Flèche d'Or qui a fait peau neuve Phoebe a fait son show, unique comme d'habitude.

On aime ou pas, mais elle ne laisse pas de glace avec ses apostrophes au public, ses yeux équarquillés, sa bouche tordue et sa façon de bouger si particulière, flamenco gracieux et désarticulé...

Energie brute, ambiances glauques, planantes, galopantes...

Pêle-mêle

Le début du mois de mars c'est :

** L'album de Broken Bells qui tourne en boucle.
Ca me donne la pêche, et je regrette de les avoir ratés au Nouveau Casino il y a quelques jours (c'est malin...).
La prochaine fois j'y serai!

A voir pour les curieux : le HibOO d'Live de Broken Bells, par Juliette Robert.

** Ma récente "obsession" pour Rohmer qui continue : visionné Le Genou de Claire, qui a confirmé mon pressentiment.

J'aime.

Alors que beaucoup de monde autour de moi déteste / ne connait personne qui aime... va comprendre.

Brialy ressemble à Maxime Le Forestier, Luchini a 19 ans (ça lui a fait du bien de vieillir!), et je n'ai pas pu m'empêcher de penser à la cueillette des cerises de Rousseau... trouble du désir.
Certaines scènes sont "mal jouées", ou alors on ne les jouerait plus comme ça aujourd'hui, mais ce n'est pas l'essentiel...
Ce qui me touche c'est ce que ça raconte.

Maintenant, l'idéal ce serait de voir ses autres films au cinoche, à la Filmothèque du Quartier Latin qui lui consacre un cycle en ce moment par exemple.

Un extrait du quasi-monologue de fin de Brialy, pour la beauté des mots :

"Elle continuait à pleurer. Elle cherchait un mouchoir, elle n'en avait pas. Je lui ai tendu le mien.
Elle s'est tamponné vaguement les yeux, elle a fait le geste de me le rendre, je lui ai fait signe de le garder... Je suis sûr qu'à ce moment-là elle devait me haïr. Que si j'avais essayé de la toucher, ou même d'ouvrir la bouche elle aurait crié "laissez-moi".
Alors je suis resté là comme ça un instant, à la regarder pleurnicher, très gêné. Content que mon coup ait porté mais en même temps un peu écoeuré. Oui j'avais honte d'avoir été jusqu'à la faire pleurer. Ou plutôt j'avais honte pour elle.
Je pensais qu'elle devait avoir honte de s'être laissé allée à pleurer devant un étranger et ça me gênait.
Ca me gênait d'autant plus que je la sentais prête à refuser toute consolation. Elle n'aurait pas supporté que je lui prenne la main, l'épaule, que je la serre contre moi. Enfin du moins c'est ce que je pensais.
Bref elle était assise en face de moi, une jambe allongée, l'autre repliée. Le genou aigu, étroit, lisse, fragile, à ma portée, à la portée de ma main. Mon bras était placé de telle façon que je n'avais qu'à l'étendre pour toucher son genou.
Toucher son genou était la chose la plus extravagante, la seule à ne pas faire. Et en même temps la plus facile.
En même temps que je sentais la facilité, la simplicité du geste, j'en sentais aussi l'impossibilité. Tu sais comme quand tu es au bord d'un précipice, tu n'as qu'un pas à faire pour sauter dans le vide et que même si tu veux le faire tu ne peux pas. Il m'a fallu du courage tu sais. Beaucoup de courage vraiment.
Dans ma vie je n'ai jamais fait quelque chose d'aussi héroique, enfin tout au moins d'aussi volontaire. C'est même la seule fois que j'ai accompli un acte de volonté pure. Je n'ai jamais éprouvé à ce point le sentiment de faire quelque chose parce-qu'il le fallait.

[...]

J'ai mis ma main sur son genou d'un mouvement rapide et décidé qui ne lui a pas laissé le temps de réagir. La précision de mon geste a prévenu sa riposte.
Elle m'a simplement jeté un regard. Un regard indifférent, à peine hostile. Elle ne m'a rien dit.
Elle n'a pas repoussé ma main, elle n'a pas déplacé sa jambe. Pourquoi, je ne sais pas. Je ne comprends pas.
Ou plutôt si tu vois, si je l'avais frôlé du doigt, si j'avais essayé de lui caresser le front, les cheveux, elle aurait sûrement esquissé un mouvement de recul. Mais mon geste était trop inattendu. Elle l'a pris je suppose pour le début d'une attaque qui ne vint pas.
Alors elle s'est trouvée rassurée."

** Des lectures rigolotes qui me font rire toute seule dans mon lit : Commissaire Toumi, le crime était presque pas fait, d'Anouk Ricard.

Accompagné de Stucky, tendre abruti, le commissaire va d'enquêtes (quatre pour être précise) en cauchemards absurdes (réveils difficiles), tous plus abracadabrants et débiles les uns que les autres.
Les réparties des personnages sont surprenantes, complètement décalées. On est très loin d'une bédé pour enfants.

Ah et j'ai ma place pour Fever Ray le 9 septembre à la Cigale, yeah! Avis aux amateurs, ça va partir vite!!

Une Education // A Single Man

Journée placée sous le signe des années 60 hier, avec deux films :

Une Education, ou comment l'univers d'une jeune anglaise de 16 ans (la très jolie Carey Mulligan) se trouve bouleversé par une rencontre avec un homme mûr et cultivé.
Elle écoutait déjà Juliette Gréco, lisait Camus et fantasmait sur Paris. La voilà qui découvre les clubs de jazz, la vie nocturne... mais aussi "l'amour".
Sur ce dernier point je n'ai pas été très convaincue. Je n'ai pas réussi à croire une seule seconde qu'il pouvait y avoir de réels sentiments entre les deux personnages...

Un peu déçue par ce premier film, j'ai été ensuite complètement emballée par A Single Man, de Tom Ford.
Le film doit beaucoup à Colin Firth, acteur discret, d'une beauté calme et chaleureuse.
Tom Ford réussit un film très esthétisant et sobre à la fois.

Esthétisant dans les moindres détails : décors, costumes, couleurs.
La pellicule se pigmente au gré des émotions du personnage : teintes grises et bleutées du quotidien, chaleur des rouges, oranges, bleus éclatants dès qu'il fait une rencontre ou remarque un détail qui lui redonne goût à la vie. Il y a des plans magnifiques, parfois soulignés par un ralenti, presque aussi beau que de Wong Kar Wai.

Sobriété dans le traitement du sujet, le deuil impossible d'un amour absolu : à aucun moment souligné par des effets grandiloquents (je pense notamment à la musique qui envoie souvent les violons pour nous tirer les larmes dans les mauvais films).

Un très très beau film.

Shutter Island

J'ai plutôt marché dans cette histoire qui brouille les pistes constamment.

Je n'avais rien lu sur le film ou le bouquin avant, je connaissais très vaguement le sujet...
Difficile d'en parler sans révéler des choses.
On passe en deux heures du film-enquête à la théorie du complot puis tout devient fou et l'on ne sait plus bien qui/quoi croire...

L'ambiance est extraordinaire (en même temps les lieux et l'histoire sont des sujets parfaits) et l'on suit avec fébrilité Scorsese et Leo sur toutes les fausses pistes qu'ils veulent bien nous donner...

Les Autres Gens

Episode 1 // Bastien Vivès

Décidemment le web regorge de bonnes idées en ce moment.

Pour les procrastinateurs de première au boulot et/ou les amoureux de romans graphiques, un beau projet vient de voir le jour : Les Autres Gens.

Un drôle de pari, une vingtaine de dessinateurs derrière : créer un feuilleton bd, chacun à leur tour, avec un nouvel épisode en ligne chaque jour.
On accroche très vite à l'histoire et aux personnages, et c'est agréable de changer de style tous les jours.

Episode 2 // Vincent Sorel

Episode 3 // Aseyn

Episode 4 // Bandini

Il suffit de s'inscrire sur le site pour accèder aux planches, ça prend une minute et le mois de mars est gratuit (pour nous allécher). Ensuite plusieurs formules d'abonnements seront possibles : par mois (2,79 €), par semestre (15 €) ou par an (29 €).

Ca démarre très fort avec Bastien Vivès (oui, encore lui!), et quatre épisodes sont déjà en ligne...

The Antlers @ Scopitone

Une première partie vraiment pas passionnante, Tiny Vipers, sorte de petite soeur autiste de Charlotte Gainsbourg qui aurait mis son pull à l'envers...
Quelques chansons folk (on dirait tout le temps la même chanson) et puis s'en va. Ouf, j'ai failli m'endormir (comment ça je suis méchante?).

Il faut dire que je découvrais le Scopitone, qui a une programmation plutôt sympa à des tarifs plutôt sympa, mais où je ne remettrai sans doute plus jamais les pieds...
La "scène" a 20 cm de hauteur (je doute qu'on voit quelque chose passé le 3e rang de spectateurs), le plafond est très bas (musique étouffée, claustrophes s'abstenir), et le bar est juste à côté de la scène (brouhaha de conversations parisiennes paaaassionnantes).

Bref, The Antlers, ça aurait pu être vraiment bien, mais la musique ne m'a pas fait décoller.
J'étais pourtant au 1er rang, c'est à dire à un mètre des yeux bleus de Peter Silberman, position idéale.
Les morceaux sont vraiment différents en live, la guitare et la batterie beaucoup plus présentes.
Il y a vraiment tout pour que ce soit génial en concert, à revoir absolument dans une autre salle (ils ont promis de revenir très vite).

Fantastic Mr Fox

Un petit film récréatif pour reprendre le chemin des salles, j'ai plus d'un mois de retard sur les sorties!

Peut-être légèrement déçue, mais j'ai tellement aimé La Famille Tenenbaum, La Vie Aquatique et The Darjeeling Ltd que j'en attendais peut-être trop?

Un bon moment quand même, et en complément je conseille cette interview musicale très chouette de Wes Anderson (les BO de ses films sont toujours super).