Encore une tuerie...

... après le cheesecake au lemon curd qui tue (pas de photos, on a tout mangé), les lasagnes "tomatoboeuf" du joli petit bouquin Marabout...

Pour 6 personnes :

8 feuilles de lasagnes précuites
6 steaks hachés (je recommande plutôt de la viande hachée toute bête)
1 kg de pulpe de tomates
200 g de tomates confites
100 g d'olives noires aux épices
1 bouquet de basilic frais
sel, poivre, origan séché

Préchauffez le four à 120°C (thermostat 4).

Posez les steaks hachés sur une planche et aplatissez-les jusqu'à ce qu'ils deviennent très minces.
Lavez les feuilles de basilic et dénoyautez les olives noires. Coupez les tomates confites en lamelles.

Versez la pulpe de tomates dans un saladier. Poivrez, salez et parsemez d'origan.

Huilez légèrement le fond du plat.
Versez un peu de pulpe de tomates et parsemez de feuilles de basilic ciselées.
Posez les feuilles de lasagnes, 2 steaks hachés, des lamelles de tomates, des olives, de la pulpe de tomates puis à nouveau des feuilles de lasagnes et ainsi de suite.

Terminez par une couche de pulpe de tomate, saupoudrez de gruyère rapé & de parmesan (selon les goûts), assaisonnez bien puis parsemez d'origan.

Enfournez à 180°C (thermostat 6) et laissez cuire 30 minutes.

(photo avant cuisson, pas eu le temps d'en prendre après, tout a disparu!)

Et bien ma foi nous nous sommes régalés!
Next on the to-do list : lasagnes au curry de crabe, au saumon frais, façon strogonoff, mexicaines...
Je vais me les farcir ces bouquins :)

Beirut en Black Session

Plein de mots qui viennent à l'esprit, pas le temps de mettre en forme :

Zach / fanfare / Emir Kusturica / trompettes / cuivres qui étincellent / violon incisif / naiveté / foutraque / "obviously we're honoured to play on the radio" / envolées / accordéon / fantaisie / jouer ensemble / plaisir / ukulélé : i want one! / Europe de l'Est / mystérieuse Berlin / hymnes / low voice / douceur / folie / Paris / Leonard Cohen / Hallelujah / les gents debouts / studio 106 / i love Beirut !

Bref, c'était vraiment bien :)
De plus jolies photos sur ce site : Black & White Sessions.

Just one short walk to breathe

Ultra Orange & Emmanuelle @ La Cartonnerie

Un coup pour voir : une salle jamais testée et souvent recommandée (je confirme, très sympa et intimiste), un groupe dont on m'avait dit du bien il y a quelques années (je confirme, y'a du potentiel), une actrice qui joue les chanteuses... Ben là, les avis sont mitigés.

On sait évidemment ce qu'on va voir : Emmanuelle Seigner n'est pas une chanteuse! Quelques petits cours de chants ne feraient pas de mal.
Ca peut avoir un côté rafraîchissant, très Bardot, à chanter toujours un peu à côté de la note. Gainsbourg aurait adhéré sans doute, lui qui aimait tant les voix imparfaites...
L'attitude sur scène est surprenante aussi : une façon de bouger inédite, féline et un peu gauche, un visage crispé qui se détend peu à peu à coup de sourires furtifs... curieux personnage Emmanuelle...

Strike out

Un petit nounours oublié sur le quai du métro, dans la cohue de la semaine sans doute...

Bande-son : claquettes, flamenco, violons...

Maurice Béjart est mort aujourd'hui :'''(

L'Amant

L'Amant de Marguerite Duras est le dernier livre que j'ai dévoré. Deux soirées à peine pour le "traverser", comme un voyage initiatique.

Il m'a été offert par une amie, associé à quelques films : L'Histoire d'Adèle H. de Truffaud, Les Désaxés de John Huston, Les Choses de la Vie de Claude Sautet. Adjani, Marilyn et Romy... le thème de cette sélection était bien sûr la passion.

Je ne vais pas me lancer dans la critique littéraire d'un tel monument. Juste laisser une trace de cette lecture qui m'a ébranlée... et dire merci pour ces beaux cadeaux :)

"Je pense souvent à cette image que je suis seule à voir encore et dont je n'ai jamais parlé. Elle est toujours là dans le même silence, émerveillante. C'est entre toutes celle qui me plaît de moi-même, celle où je me reconnais, où je m'enchante."

"Que je vous dise encore, j'ai quinze ans et demi.
C'est le passage d'un bac sur le Mékong.
L'image dure pendant toute la traversée du fleuve.
J'ai quinze ans et demi, il n'y a pas de saisons dans ce pays-là, nous sommes dans une saison unique, chaude, monotone, nous sommes dans la longue zone chaude de la terre, pas de printemps, pas de renouveau."

Back from London - Part III







She is a goddess

PJ Harvey en concert, c'est toujours un grand moment.
Merveilleux concert vendredi soir au Grand Rex, malgré le prix exhorbitant des places.

Elle assure son show toute seule, passant d'un instrument à l'autre avec facilité : un début à la guitare (To bring you my love, Send his love to me), pour continuer au piano avec ses nouveaux morceaux (When Under Ether, The Devil, White Chalk / Grow Grow Grow, The Mountain, Silence) et enchaîner ensuite des versions inédites de morceaux de ses "vieux" albums (Mansize, Angelene, My Beautiful Leah, Nina in Ecstasy, Electric Light, Shame, Snake, Big Exit, Down By The Water) agrémenté de sa boite à rythme "home made".
Elle pioche dans tout son répertoire pour le plus grand bonheur du public, religieusement à l'écoute.

Le live rend vraiment justice à White Chalk, son dernier album dont je suis amoureuse ;)
Le concert passe, aussi vite qu'une étoile filante, et on voudrait qu'elle reste encore, encore et toujours avec nous.
On a droit à deux rappels quand même, comme à l'Olympia il y a quelques années... (Rid of Me, Water, The Desperate Kingdom of Love / Horses in my Dream)


Paris Photo 2007 (attention, très long post!!)

Après la course dans Paris pour arriver à l'heure (Montmartre - Louvre en 35 mn à pied, qui dit mieux?), nous voilà parties pour trois heures de piétinements dans le dédale de galeries de Paris Photo!
S'arrêter sur l'essentiel, pas le temps de papilloner : on stoppe sur ce qui accroche notre oeil uniquement.

On pourrait regretter le côté "trop à voir, trop de monde" associé à "pas beaucoup de place pour chaque photographe", mais c'est la règle du jeu : une foire c'est avant tout fait pour vendre...

Paris Photo mérite néanmoins le détour car on y fait toujours de belles découvertes et on a tout le temps d'approfondir et de se renseigner ensuite!

Cette année on remarque une dominante de photos qui tentent de capter l'adolescence : très Gus Van Sant ou Virgin Suicides, ainsi qu'un goût pour le bizarre, notamment les associations hommes-animaux (personnages à têtes de bélier etc).
C'est aussi l'occasion de voir des photos archi-connues et de se faire une idée de leur prix sur le marché. Tiens, combien ce Brassai?
Aussi aperçu des travaux que j'avais aimé auparavant : Carla Van de Puttelaar, Tomoko Sawada, Michael Kenna, Claudine Doury, Paul Leiter...

Ce que j'ai aimé, tout dans le désordre (désolée pour les photos déformées, mal éclairées, j'ai la flemme de tout rechercher) :

- Claudine Doury (j'en avais déjà parlé, à la sortie de son bouquin Oulan Beauty)

- Tomoko Sawada (déjà vu je ne sais plus où, Arles peut-être? un travail curieux et rigolo)

- Matthew Pillsbury (Wyoming Diplodocus, Natural History Museum London, 2007)

- Olivo Barbieri (Paintings Firenze, 2002)

- Gordon Parks (Ingrid Bergman at Stromboli, 1949)

- Alixandra Fazzina

- Alison Jackson (travail avec les sosies de célébrités)

- David Hilliard (Jackie Immersed, 2007, travail en tryptiques)

- Ruth Orkin (American Girl in Italy, 1951)

- Malick Sidibé (beaucoup de succès apparemment, on le retrouve dans plusieurs galeries)

- Mona Kuhn (le meilleur pour la fin, ce qu'on a préféré! des portraits magnifiques qui jouent sur le net/flou... son site )

Après ça, un petit tour à la librairie du Louvre, un endroit que j'adore pour sa bonne sélection de bouquins, notamment dans la série "Ecrits sur l'art". Aaah, comme c'est frustrant de ne pas pouvoir acheter tous ces livres!



Sous la pyramide, il fait nuit déjà, mais le musée ne désemplit pas... C'est l'heure pour moi d'aller retrouver PJ Harvey au Grand Rex, mais ça c'est une autre histoire... ;)

Le festival des Inrocks par Géraldine

Gros coup de coeur pour le reportage de Géraldine de Café Mode, improvisée photographe rock pour l'occasion.

Un reportage dans les coulisses du festival, orienté "mode" mais pas seulement.

Beaucoup de modestie dans ses commentaires, un vrai coup d'oeil et un sens de la mise en scène intimiste (pas évident quand on fait des photos à l'arrache!!).

Chaque jour (et plein d'autres photos) détaillé là:

Jour 1

Jour 2

Jour 3

Jour 4

La forêt de Mogari

C'est au moment où l'hiver s'annonce que sort ce beau film lent, profond et contemplatif.
Il faut aimer ce cinéma sinon on risque de s'ennuyer à mourrir.

Mogari signifie "deuil". Naomi Kawase nous raconte la rencontre de deux personnages ayant perdu un être cher. Un thème récurrent dans sa filmographie : dans Shara c'était l'absence du frère/fils qui était le fil conducteur.
Ici les lieux nous font penser à un dessin animé de Miyazaki : une pension pour personnes âgées ("Les Coucous") à la lisière d'une forêt impénétrable et frissonnante. Les visages malicieux, la bienveillance, les silences, la culture japonaise...

Une longue balade qui s'enfonce dans les profondeurs de la forêt : très peu de dialogues, la caméra qui s'éternise sur un visage, un mouvement, le souffle du vent sur l'herbe. Une renaissance qui se nourrit de la nature, des arbres, un sequoia vénérable, de l'eau, la terre... les éléments enveloppent les personnages et le spectateur, comme une matrice originelle.

Bref une petite séance qui permet de faire "pause" et de réfléchir quelques instants, de garder des images en tête auxquelles on songera longtemps après.
On aime ou on n'aime pas ;)

Sunday Mandarine

(j'aimais bien ce dessin animé quand j'étais gamine, mais j'en garde un souvenir plutôt effrayant...)

Back from London - Part II

Les promesses de l'ombre

Malgré une bande annonce ratée à mon sens, j'avais quand même envie d'aller voir le dernier film de Cronenberg.

Je garde un souvenir très fort de History of Violence, et j'aime les acteurs : Viggo Mortensen et Naomi Watts en particulier (je ne suis pas fan de Vincent Cassel).

Et bien, bien m'en a pris.

Un film noir, violent, qui nous ouvre les portes d'un univers inconnu des gens "normaux" : la mafia russe, ici dans le milieu londonien.
La violence se manifeste brutalement, dans quelques scènes à la limite du gore : carotides tranchées, doigts coupés... pourtant elle ne nous agresse pas comme dans certains films américains qui utilisent moult effets : musique, montage stroboscopique...

Viggo Mortensen est immense. Il y a là une belle rencontre avec Cronenberg (qui fait penser à celle de Di Caprio avec Scorsese).
Une scène en particulier restera : un combat à nu dans un hammam, scène risquée pour Mortensen mais réalisée avec brio.

Voilà, juste quelques impressions écrites à la hâte pour vous dire d'aller voir ce film sans hésiter :)

olé!

Phoebe Killdeer & the Short Straws @ Flèche d'Or

Drôle de soirée dans ce lieu bien connu des oiseaux de nuit (j'adore la déco, notamment les toilettes qui me font délicieusement penser à celles de mon ancien lycée) : la Flèche d'Or.

L'endroit était à l'origine une gare de la "petite ceinture" de Paris dont on trouve encore quelques traces dans le 20e arrondissement (look) et a été réhabilité en bar-salle de concert.

La programmation est très dense (des concerts tous les soirs) et permet de découvrir des petits groupes pas très connus (merci myspace) à un prix défiant toute concurrence : l'entrée est gratuite!
Ils se rattrappent un peu sur le prix des consos (4,50 € la mini-bière!! ça change de Londres! mmm, serais-je devenue beer-addicted? ;)) mais bon, on ne va pas faire la fine bouche, ce genre d'endroit est trop rare à Paris!

Quelques mots sur les concerts quand même :

- Marie Flore.
Pas suivi de très près, trop occupée à discuter dans le fond de la salle. Néanmoins une jolie voix, ça mériterait sûrement approfondissement.

- Mélanie Pain.
LA voix emblématique de Nouvelle Vague, mais en français dans le texte! Ca se laisse écouter, la demoiselle a une jolie présence sur scène et semble très à l'aise.

- F.M..
Une formule originale : 3 mecs au violon / violoncelle, 1 guitariste-chanteur et 1 à la base rythmique. De beaux moments mais ça manque encore un peu de punch... nevermind, j'avais l'esprit ailleurs...

- Phoebe Killdeer & the Short Straws.
J'étais venue pour eux et je n'ai pas été déçue. J'avais vraiment accroché avec la personnalité de la miss Phoebe lors d'un concert de Nouvelle Vague : complètement déjantée, les yeux exorbités, le corps tordu et parcouru de spasmes... une vraie grâce scénique (un peu à la Catherine Ringer effectivement).
Un set un peu inégal (quelques morceaux planants/psychédéliques très lynchiens) mais des morceaux vraiment accrocheurs aussi : Paranoia, He's Gone (en écoute sur leur myspace).
A suivre de très près...

Désolée pour les photos un peu pourries, pas vraiment pu me rapprocher de la scène...

Another addiction



Nous y voilà, ça devait arriver... une série culte de David Lynch, ça avait de fortes chances de me plaire. Bingo.

Il y a quelques mois de ça, on s'était justement dit avec une amie, "tiens, il faut absolument qu'on se fasse un marathon Twin Peaks!!" .
Hélas, la série n'existait pas encore en DVD. Quelle abération!!

Voilà l'oubli réparé, avec la sortie de la saison 1 il y a quelques semaines.
Malheureusement, ce premier coffret ne contient que l'épisode pilote d'1h30 et les sept premiers épisodes de la série... raaah le suspense est intolérable!! ;)
La sortie de la saison 2 est prévue pour début décembre 2007. Jusque-là il va falloir patienter...

Un petit extrait pour vous mettre en appétit (avec l'agent spécial Dale Cooper, Audrey Horne est mon personnage préféré) :

Matinée Preljocaj / McGregor

De sortie hier pour assister à une matinée contemporaine à l'Opéra Garnier..

Descendue dans le 9e en me baladant, passée devant les théâtres, tous en matinées : Kirikou au Casino de Paris, Le Roi Lion au Théâtre Mogador.. les galeries Lafayette ont déjà revêtu leurs habits de fêtes (la façade "maharadjah" qui illumine le boulevard Haussmann la nuit).

Premier ballet : Le Songe de Médée d'Angelin Preljocaj

Une jolie scénographie (un tronc d'arbre sur lesquel les enfants s'endorment les bras ballants, des seaux qui pendent du ciel où éparpillés sur la scène..) pour 5 danseurs, dont 2 enfants de l'école de danse (quelle chance ce doit être pour eux de danser sur la grande scène de l'Opéra).
Pas vraiment accroché au ballet...
La faute à la musique? trop stridente...
La faute à Emilie Cozette? décidemment toujours pas convaincante...
Alice Renavand tire comme toujours son épingle du jeu. Elle a un très grand potentiel de danseuse...quel dommage qu'on préfère nominer au titre d'étoile une Emilie Cozette fade et insipide...

Deuxième ballet : Genus, une création de Wayne McGregor

Là je suis beaucoup plus rentrée dedans.
Beaucoup aimé la musique, très Massive Attack, des basses, du rythme.
La gestuelle fait penser à William Forsythe, les danseurs sont très sollicités physiquement, les jeux de lumières sur scène sont très travaillés.
Une belle découverte, à approfondir avec d'autres ballets...

C'est toujours un plaisir d'aller à l'Opéra, je m'y sens un peu comme chez moi. J'arrive tôt, j'observe la salle qui se remplit doucement, je feuillette mon programme, je m'amuse à chercher des visages connus dans le parterre : cette fois-ci j'ai repéré Aurélie Dupont, la danseuse étoile, qui était venue assister au spectacle faute d'avoir pris part à sa création.

English Cuisine : Chicken Curry

A Londres nous avons aussi fait notre shopping cuisine (merci Marks & Spencer, please come back to Fraaance).

Voici une partie de mon butin (grâce aux conseils avisés de Miss C.) :

Elles sont très "jaunes" ces photos...

Premier essai donc : Le Poulet au Curry avec la bonne sauce qui va bien :)

Recette improvisée avec ce que j'avais dans les placards...
En gros pour deux personnes, faire revenir un poivron rouge émincé à la poële quelques minutes, rajouter quelques tomates confites et deux escalopes de poulet emincées, couvrir pendant quelques minutes à feu doux, en remuant de temps en temps (les poivrons vont confir, mmm).

Pendant ce temps, préparer le riz basmati.

Puis recouvrir le poulet de la bonne sauce au curry qui va bien selon votre goût (ici une sauce Tikka Masala, très douce) et mélanger tout ça à feu doux.
Servir dans les assiettes avec le riz en accompagnement. Miam

(huhu, bon ça saute un peu à la gueule comme ça en photo, mais c'était très très bon)

Le Jardin Papillon

On m'a offert un magnifique bouquet de fleurs "sauvages" cette semaine, sorti tout droit de mon fleuriste préféré (je passe devant tous les matins quand je pars bosser) : Le Jardin Papillon.

Le concept : des fleurs qui viennent des jardins d'Ile de France.
Pas de roses rouges, lys ou tulipes, mais du lilas, de la bruyère, du chèvrefeuille, des violettes...

J'adore les couleurs du bouquet, et en plus, ça sent bon... ça embaume l'appartement :)

Le Rêve de Cassandre

Un Woody moyen mais qui vaut quand même le détour. Pour boucler sa "trilogie" londonienne (décidément) et pour les acteurs (c'est la première fois que je trouve Colin Farrell bon).

Back from London - Part I

De retour de Londres et sur ce blog après quelques démélés avec free (grrr, pour l'instant plus possible de poster des commentaires, sorry guys, on travaille là-dessus).

Londres donc, définitivement "the place to be".
Plein de balades à Camden, Hampstead, South Kensington, Soho, Covent Garden... pas eu le temps de visiter les musées qui me font sérieusement de l'oeil depuis un moment, next time I hope.